Dans un circuit imprimé, désigne la partie conductrice reliant plusieurs points.
Option d’impression sur une page orientée dans sa largeur.
Réseau ATM virtuel ne correspondant pas à la configuration physique du réseau.
PAS DE « U » EN FRANCAIS !!! Ensemble des caractères, des symboles, des mot-clés et des règles permettant de les assembler, utilisé pour donner des instructions à un ordinateur.
Langage adapté à la programmation par objets. Note : On trouve aussi dans l’usage le terme ”langage orienté objet”.
Un langage dont les instructions ressemblent à la structure des formules algébriques. Fortran est un bon exemple de langage algébrique.
Un langage symbolique plus proche du langage machine qu’un langage d’application. Un programme écrit en langage assembleur est converti en langage machine par un assembleur. Les symboles qui représentent les adresses mémoires sont convertis en adresses numériques et les instructions sont converties en codes…
Langage de base compréhensible par un ordinateur, soit une suite de zéros et de uns. C’est à dire du binaire. Pour pouvoir manipuler du langage machine, on est obligé de passer par de l’Assembleur.
Façon d’adresser des requêtes à son ordinateur en utilisant les mots et la syntaxe du langage courant.
Langage dans lequel est traduit un langage source afin de devenir langage machine pour être exécuté.
Type de langage adapté à la programmation par objets. On distingue trois catégories de langages orientés objets : les langages de classes, les langages de cadres et les langages d’acteurs.
Opération consistant à définir de nouveaux types d’objets et les opérations qui leur sont associées à l’aide de primitives appartenant au langage de programmation que l’on veut étendre.
Classification des langages de programmation en fonction de leur structure, de leur puissance, de leur mise en oeuvre.
Notion caractérisant la position d’un langage de programmation par rapport soit au langage naturel, soit au langage machine ou à son degré de normalisation.
Terme général désignant un assembleur-compilateur ou tout autre programme qui accepte les ordres d’un langage de programmation et leur fait correspondre des ordres équivalents dans un autre langage de programmation.
Sous-ensemble de protocoles qui sert à gérer une Transmission.
Protocole utilisé pour les réseaux X.25
Protocole utilisé pour les réseaux ISDN ( RNIS )
Protocole utilisé pour les réseaux FrameRelay
Protocole d’ ITU pour le contrôle d’erreurs de transmission par modem spécifié V.42
Micro-ordinateur de taille sensiblement plus réduite que celle d’un micro-ordinateur portable, tel que les assistants numériques personnels et les ardoises électroniques.
Circuit imprimé servant de support aux cartes SLT.
Architecture de système central impliquant un grand nombre de processeurs élémentaires concourant à la résolution d’un ou plusieurs problèmes.
Type d’ordinateur parallèle mettant en jeu un grand nombre de processeurs.
Volume par seconde de données pouvant passer sur une liaison réseau, une ligne ou autre support.